5 conseils pour propulser sa carrière à l’international

11 octobre 2017
  • Lieu de naissance : Matane
  • Poste : conseillère en communications
  • Lieu de travail : Lévis, Canada
  • Langues parlées : Français, anglais et espagnol
  • Mandat : appuyer les activités de communication associées aux projets de DID à l’étranger et donner vie à la stratégie de communication institutionnelle de l’organisation 

Passionnée par la découverte du monde et désirant mettre ses compétences en communication au service du développement, c’est le mariage de ces deux intérêts qui a poussé Caroline Richard à devenir conseillère en communications chez Développement international Desjardins (DID). De quelle manière s’y prend-t-on pour travailler dans le domaine international ?

1.  Saisir toutes les opportunités qui s’offrent à soi

De nombreux programmes existent pour réaliser des expériences à l’étranger et ce, autant dans le domaine scolaire que professionnel. Caroline a participé à plusieurs d’entre eux afin de bonifier son curriculum, mais surtout, d’aiguiser ses connaissances : échange étudiant aux États-Unis lors de ses études secondaires, stage en France lors de ses études collégiales, session d’étude universitaire au Danemark et mission commerciale en Chine. C’est finalement l’occasion de réaliser un stage de six mois en communication pour un partenaire de DID en Thaïlande dans le cadre du Programme de stages internationaux pour les jeunes (PSIJ) en 2013 qui a propulsé Caroline dans le domaine du développement international. « Les mandats à l’étranger impliquent beaucoup de responsabilités et nous poussent à parfaire nos connaissances du domaine très rapidement », soutient-elle.

Celle qui a visité 57 pays à ce jour ne manque d’ailleurs pas une occasion d’en visiter de nouveaux lors de ses vacances : « les voyages me permettent de découvrir une nouvelle culture, d’en connaître davantage sur la situation économique et politique du pays et parfois même, d’apprendre quelques mots d’une nouvelle langue! »

2.  Oser sortir de sa zone de confort

« La routine peut parfois paraître confortable et rassurante, mais il ne faut pas hésiter à accepter des mandats qui nous mettent au défi. Lorsque je suis déménagée en Thaïlande, je m’envolais vers l’inconnu : nouvelle ville, nouvelle équipe de travail, nouveau cercle d’amis à développer », explique Caroline.

Les missions de courte durée amènent aussi des changements dans les habitudes et ce, de manière précipitée : le décalage horaire, les différences culturelles et les difficultés liées à l’accès à la technologie sont autant d’exemples qui modifient le train-train quotidien. Une grande capacité d’adaptation devient donc primordiale. « Je me sens bien lorsque je suis en dehors de ma zone de confort, car je suis amenée à repousser mes capacités à une limite supérieure ».

3.  Avoir confiance en soi et en ses compétences

Effectuer des mandats à l’étranger est loin d’être synonyme de vacances. Ces mandats requièrent une expertise confirmée dans des domaines ciblés et les mandataires doivent redoubler d’efforts pour satisfaire les attentes. « Lorsqu’on se voit attribuer un mandat à l’étranger, il faut miser sur nos connaissances, aller chercher, au besoin, l’information nécessaire et surtout, se faire confiance ! » Les mandats à l’international sont souvent parsemés d’imprévus. Faire preuve d’un grand sens de l’initiative et de débrouillardise est alors de mise.

4.  Ne jamais cesser de vouloir apprendre

Autodidacte, Caroline estime que l’apprentissage constant est la clé de la progression de sa carrière. Désirant parfaire ses connaissances sur les nouvelles technologies, elle a complété, tout en travaillant à temps plein, un microprogramme de deuxième cycle en administration des affaires spécialisé en communication et marketing des nouveaux médias. Grandement intéressée à en savoir plus sur les enjeux mondiaux en développement international tels que l’égalité entre les genres, c’est par des séminaires de formation en ligne qu’elle s’est familiarisée avec ces notions. Finalement, elle obtiendra dans les prochains mois un MBA en gestion stratégique de projets spécialisé en développement international. « Travailler à temps plein et étudier à temps partiel requiert beaucoup de planification et une grande discipline, mais cela me permet d’appliquer mes connaissances au quotidien. »

5.  Ne pas hésiter à poser des questions et faire usage du mentorat

Malgré un début de carrière florissant, Caroline est consciente qu’elle en a encore beaucoup à apprendre. Elle n’hésite pas à échanger avec ses collègues plus expérimentés ou à discuter avec des professionnels du domaine lors de ses déplacements à l’étranger. « On apprend beaucoup à discuter avec des gens qui œuvrent en développement international depuis plusieurs années. Ils ont souvent rencontré de nombreux défis au courant de leur carrière et ces échanges s’avèrent très formateurs pour moi », conclut-elle.