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11 juillet 2013

« On peut avoir un impact réel », témoigne Shariff

  • « On peut avoir un impact réel », témoigne Shariff

Avant son départ pour Dar es Salaam en Tanzanie, nous avons demandé à Shariff Côté quel talent ou quelle aptitude/habileté lui serait particulièrement utile dans le cadre de l’expérience qu’il s’apprêtait à vivre?

Il avait alors répondu ceci :

« La Tanzanie étant un pays radicalement différent du Canada. Il sera indispensable pour moi d'avoir une bonne capacité d'adaptation. Cela sera indispensable afin d'être productif le plus tôt possible puisque la période du stage est relativement courte par rapport au défi que ce stage comporte. »

Quelques semaines après le début de son stage, nous lui avons demandé si ces aptitudes lui étaient bel et bien utiles et de quelle façon…

DID : Shariff, après quelques semaines en mandat sur le terrain, comment ça se passe? Est-ce que cette capacité d’adaptation que tu possèdes s’est avérée utile jusqu’à présent?

Shariff : « Après un mois sur le terrain, je peux affirmer qu'une bonne capacité d'adaptation fut nécessaire, mais davantage pour le style de vie de l'Afrique que pour le travail.

En ce qui concerne le travail, la qualité la plus utile fut l'initiative puisque travailler dans une jeune institution financière en pleine expansion implique que plusieurs processus organisationnels ne sont toujours pas en phase finale.

Cet environnement de travail est très stimulant puisqu'on ressent qu'on peut avoir un impact réel sur le futur de l'organisation. »

***

Au Centre financier aux entrepreneurs de Tanzanie, Shariff travaille en collaboration avec plusieurs professionnels tanzaniens de la finance et des collègues de DID qui sont en affectation long terme dans ce pays, soit Martin Villemure, directeur du CFE; Claude Lafond, conseiller aux opérations CFE; Richard Leclerc, conseiller en crédit CFE; et Simon Roy, auditeur régional.

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