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26 mai 2014

La fin d’une aventure; le début d’une autre!

  • La fin d’une aventure; le début d’une autre!

À la fin mars se terminait mon stage en communication chez le partenaire de Développement international Desjardins (DID) à Bangkok, en Thaïlande.

Six mois d’apprentissage, d’adaptation à une nouvelle culture, d’enrichissement personnel et professionnel, mais surtout, de perpétuel épanouissement.

Grande voyageuse dans l’âme, j’avais sauté sur l’occasion d’ajouter à mon arc cette expérience à l’étranger, même si cela nécessitait de quitter d’importantes obligations au Québec.

Six mois plus tard, c’est sans aucun remord que je regarde derrière moi, appréciant chaque instant de cette aventure qui vient de se terminer.

Avant de tourner la page, je me permets un petit retour sur cette expérience…

Communiquer en Asie, bien différent de l’expérience nord-américaine

Ce stage m’aura tout d’abord permis d’acquérir beaucoup de notions quant aux communications dans la culture asiatique. Leur manière de travailler, les notions de communication utilisées, les stratégies marketing les plus efficaces et les manières de rejoindre les différents marchés diffèrent grandement des notions de communications occidentales.

Certains moyens de communication, qui s’avèrent très efficaces en Amérique du Nord, se révèlent moins populaires ici, et vice‐versa.

Je suis maintenant en mesure d’affirmer qu’il importe de connaître en profondeur la culture avec laquelle nous désirons communiquer, car cela peut avoir de grands impacts sur le message à passer.

Favoriser une croissance économique durable

En travaillant dans le milieu de la microfinance, j’ai pu observer l’importance de mettre des efforts sur l’aide à la croissance économique dans les milieux ruraux, et ce d’une manière durable.

La situation des gens ici, principalement dans les milieux en développement, diffère grandement de notre situation occidentale et il est ainsi très important de partager notre expertise et notre savoir‐faire avec eux.

Je salue le travail acharné des conseillers terrain de DID à travers le monde qui contribuent grandement à ces efforts.

Bangkok, ville de contrastes

J’ai aussi eu l’occasion de m’intégrer à part entière dans la culture thaïlandaise, d’apprendre les bases de ce langage, de rencontrer des gens de partout dans le monde et de découvrir des endroits que jamais je n’aurais eu l’occasion de visiter.

Je me suis très rapidement adaptée à la vie mouvementée de Bangkok. On l’appelle la ville des contrastes et je comprends mieux pourquoi, après y avoir vécu six mois : le rooftop bar qui vend ses martinis à 25$ se marie bien avec les brochettes d’abats vendues dans la rue pour 0,30$; les BMW et les Mercedes côtoient les scooters qui passent près d’accrocher leurs rétroviseurs; l’homme en habit veston-cravate attend pour traverser le chemin, une épaule touchant celle d’un ladyboys, et l’autre épaule, celle d’un moine, pieds nus.

Ces contrastes rendent Bangkok très vivante, très exotique, très charmante… au point de ne plus vouloir la quitter !

Et maintenant…

À mon grand bonheur, mon expérience asiatique est loin d’être terminée. À la suite de mon stage, DID m’a offert un mandat de cinq mois pour continuer de soutenir son partenaire en Thaïlande pour le déploiement de son plan de communication.

Je n’avais jamais pensé avoir la chance de m’imprégner aussi longtemps dans la culture thaïlandaise, et je compte bien faire de ce nouveau contrat un moment marquant de ma carrière.

Il s’agit d’une très belle opportunité pour moi de me forger une solide expérience en communication d’une durée totale d’un an à l’étranger.

Ce nouveau mandat me permettra non seulement de continuer le travail déjà débuté, mais aussi et surtout d’amener les communications de l’organisation à un second niveau.

Que l’aventure continue !

NOTE au lecteur : Au moment de publier ce témoignage, la Thaïlande fait l’objet de reportages par les médias internationaux en raison de tensions politiques. Développement international Desjardins est en contact régulier avec Caroline Richard : les conditions dans lesquelles elle travaille à Bangkok sont bonnes et lui permettent de facilement réaliser son mandat. Cependant, comme c’est le cas pour plusieurs collègues de DID lorsqu’ils sont en affectation dans les pays en développement, des règles de sécurité  sont imposées afin de réduire au minimum l’exposition aux risques.

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